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  • Photo du rédacteurOlivier Clamaron

Hypothyroïdie, hyperthyroïdie, maladies d'Hashimoto et de Basedow, Levothyrox: les recommendations naturelles de Jean Pierre Willem


Publication n°195



Bonjour

J’ échangeais avec une cliente à propos de troubles de la thyroïde aujourd’hui, sujet que je n’ai pas expérimenté mais pour ceux et surtout celles que cela concerne je recommande les informations partagées par le naturopathe Jean Pierre Willem qui sont intéressantes à ce sujet.


Si nous ne sommes pas tous concernés personnellement, chacun devrait s’y intéresser pour nos proches et comprendre ces mécanismes, ceux du vieillissement, des maladies auto immunes et comprendre qu’il existe des alternatives de soins naturels.

Hypothyroïdie, hyperthyroïdie et les développements des maladies auto immunes de Hashimoto et de Basedow.

Une femme sur deux serait concernée, 7 fois plus que d'hommes.


Il a fait un livre et 2 publications dans ce domaine avec des explications sur le role de la thyroïde, les symptômes des troubles et des recommandations naturelles à experimenter.


Il y explique l'importance de la complémentation en iode et le role de rééquilibre que peuvent jouer les huiles essentielles, l’homéopathie, la gemmothérapie et d'autres minéraux comme le zinc, le cuivre et l'Afalg.

Il préconise aussi quelques remèdes alternatifs au levothyrox, notamment le THYREGUL


Hypothyroïdie

Huiles essentielles H.E. de clou de girofle et myrte verte

Macérats de bourgeons de bouleau (Betula puhescens) et amandier (Prunus amygdalus)

Iodum 5ch, thyroidea 5ch,Calcarea carbonisa en homéopathie


H.E. de laurier noble et ciste ladanifère pour neutraliser le contexte auto-immun.

HE Girofle (clou), HE Myrte vert, HE Ciste ladanifère en cas de maladie d'Hashimoto.


Hyperthyroïdie

Homéopathie :

Selon les cas détaillés ci dessous : Iodum 15 CH, Thyroïdea 9 CH, Calcarea iodatum, Chromium sulfuricum 7 CH, Lycopus virginicus 7 CH,Iodum 9 ou 15 CH,Sulfur 9 ou 15 CH, Sulfur iodatum 7 CH.


Macérats de bourgeons de viorne, d 'aubépine et de cornouiller sanguin.


4 huiles essentielles :

HE Myrrhe, HE Cumin des prés, HE Marjolaine des jardins,

HE Petit calament des montagnes


Pour la maladie de Basedow :

HE Myrrhe, HE Marjolaine des jardins, HE Ciste ladanifère 25 mg


Il explique aussi ci dessous pourquoi le levothyrox pose problème et comment le remplacer.


1°)Haro sur le Levothyrox.

"Après Mediator de Servier qui a mis plusieurs années avant d’être interrompu, le patron du labo Merck a des cheveux blancs à se faire. Ces comprimés de la thyroïde, prescrits à 3 millions de personnes en France souffrant au niveau de cette glande située à l’avant du cou et qui régule notre organisme, a entraîné une vague d’effets secondaires chez quelque 31000 patientes. En cause, sa nouvelle recette changeant certains de ses excipients afin d’apporter davantage de stabilité au produit. Maux de tête, vertiges, perte de cheveux… Les plaintes sont telles qu’une pétition a recueilli plus de 350000 signatures pour réclamer l’ancienne pilule.

« Cette mise en examen est une borne nouvelle pour toutes les femmes que l’on a prises pour des hystériques. C’est ça, à l’époque, qui m’a le plus choquée », déclare Anny Duperey qui s’est beaucoup mobilisée pour faire entendre la voix des personnes victimes d’effets secondaires.

 « Cette décision montre aussi que les puissants laboratoires ne sont pas totalement intouchables. »

Quelle ne fut pas la surprise de la présidente de « Vivre sans thyroïde » de découvrir la mise en examen de Merck ! « Je pensais que cette mise en examen aurait plutôt lieu courant 2023, s’exclame-t- elle. Après l’arrêt de la Cour de cassation en mars, qui a définitivement reconnu le défaut d’information, c’est une deuxième bonne nouvelle. Cinq ans, c’est un délai relativement rapide par rapport à d’autres scandales comme le Mediator. » Pour le porte-parole de la fédération France Victimes, réunissant 130 associations, c’est « une étape importante car, au-delà d’une culpabilité avérée ou non, cela représente déjà une forme de reconnaissance de toutes les personnes victimes. Cela va nous permettre de continuer à les accueillir, à les accompagner dans leurs démarches judiciaires, mais aussi les assister du point de vue médical, psychologique et social».


La plus haute juridiction a estimé que, « lorsque la composition d’un médicament change et que cette évolution n’est pas signalée explicitement dans la notice, le fabricant et l’exploitant peuvent se voir reprocher un défaut d’information », pouvant « causer un préjudice moral ».

Le scandale a, selon la présidente de Vivre sans thyroïde, entraîné une « immense perte de confiance envers les autorités ». Quant à la vice-présidente de l’Association française des malades de la thyroïde, elle souhaite que le laboratoire soit aussi mis en examen pour « homicides involontaires » et « mise en danger de la vie d’autrui » et que l’Agence nationale de sécurité du médicament soit poursuivie.


 Le professeur Philippe Léchât, ex-directeur de l’évaluation des médicaments à l’ANSM, avait reconnu des dysfonctionnements et précisé qu’une « information plus marquée aurait probablement évité cette affaire Levothyrox, car les professionnels auraient pu procéder aux nécessaires ajustements posologiques ».


Après l’intervention de divers autorités judiciaires, il reste à analyser les réalités de cet imbroglio.

Dans mes diverses Newsletters j’ai beaucoup évoqué l’inefficacité de ce produit prescrit à 3 millions de personnes, en majorité des femmes.

Levothyrox devient aussi célèbre que le Mediator.

Pour diagnostiquer une dysthyroïdie, on procède à 4 analyses :

la TSH (Thyroid Stimulating Hormon) l’hormone thyroïdienne qui régule la sécrétion de deux hormones thyroïdiennes à savoir la T3 (Triiodothyronine) et la T4 (tétra-iodothyronine).


Lorsque la thyroïde ne fabrique pas suffisamment d’hormones, l’hypophyse produit davantage de TSH pour la stimuler. Le dosage de la TSH serait le test le plus sensible pour affirmer la qualité de la fonction thyroïdienne. La problématique du dosage normal de la TSH permet-elle d’éliminer un dysfonctionnement thyroïdien ? L’interrogatoire reste le temps clef de l’examen.


Reste l’iodurie (l’iode dans l’urine), ce test (non remboursé par la sécu) n’est jamais demandé par les endocrinologues et pourtant ce minéral est essentiel. En cas de carence en iode, la thyroïde s’adapte. En présence d’une carence sévère ou prolongée, les mécanismes d’adaptation ne suffisent plus et la synthèse en hormones thyroïdiennes s’écroule, ce qui entraîne une stimulation de la TSH et une augmentation du volume de la glande thyroïde sous forme de goitre.

En France, la consommation se situe entre 80 et 120 μg par jour. Ce qui est insuffisant.

En 1950, pour enrayer ce problème de santé publique (à savoir la carence en iode), l’Etat français avait préconisé l’adjonction d’iode dans le sel de consommation courante, soit 10 à 15 μg d’iode par gramme de sel. Mais la contrepartie de ce supplément de sel industriel générera un autre fléau social : l’hypertension artérielle. On est au cœur d’un cercle vicieux !


Les maladies auto-immunes

La découverte d’une hypothyroïdie ou hyperthyroïdie ne s’arrête pas au traitement de cette dysthyroïdie. Cette glande peut se transformer en maladie auto-immune. Les autoanticorps, responsables de l’auto-immunité, sont dirigés contre les propres constituants de l’individu, c’est ainsi que l’hypothyroïdie mute en maladie d’Hashimoto, l’hyperthyroïdie en maladie de Basedow.


Les autoanticorps anti-TPO (antithyroperoxydase). Comme les anticorps anti-microsomes thyroïdiens, ils bloquent la thyroperoxydase, une enzyme nécessaire à la fabrication des hormones. Ils sont présents à 90 % dans la maladie d’Hashimoto.

Les autoanticorps antithyroglobuline se fixent sur la thyroglobuline et empêchent son fonctionnement correct. Ils sont présents à 70 % dans la thyroïdite d’Hashimoto.

Les autoanticorps antirécepteurs de la TSH se fixent sur le récepteur cellulaire de l’hormone hypophysaire responsable de la stimulation glandulaire normale. Prenant sa place, ils activent le récepteur et induisent une fabrication anormalement excessive d’hormones (maladie de Basedow).

Plus rarement, ce sont des autoanticorps «bloquant» le récepteur. Ils sont alors responsables d’une hypothyroïdie, présents dans 25 % des cas.

Au cours de la maladie, la glande thyroïde est à la fois l’organe de production de ces autoanticorps et l’organe cible qui est attaqué par ces derniers. C’est ainsi qu’une thyroïdectomie chirurgicale entraîne leur disparition mais à quel prix (traitement substitutif = prise à vie de Levothyrox). Par ici les petits sous !

L’hormone T3, seule active

Il faut savoir que le Levothyrox stimule essentiellement l’hormone T4, celle-ci étant peu active.

Seule la T3 l’est.

Pour la rendre active et devenir T3, il faut la présence de différents facteurs (zinc, manganèse, sélénium vitamines B1, B2, B6, E) et un bon état des organes fonctionnels (foie, surrénales, intestin et son microbiote). Ne pas oublier la prise d’un tranquillisant, dès lors que tout trouble de la thyroïde est dû à un stress majeur ou répétitif.

Son effet nocebo


Avec la première formule du Levothyrox, les patients souffraient déjà d’effets secondaires mais s’y étaient accoutumés. Il s’agissait d’une sorte de mithridatisation acquise progressivement. Mais après le changement de la formule, tous les effets secondaires se sont pour ainsi dire « réveillés ». C’est l’effet « nocebo », à l’inverse du placebo (substance inactive substitué à un médicament de façon à distinguer l’action psychologique et l’action pharmacologique de celui-ci).

Plusieurs patients ont détaillé les symptômes qu’ils ont ressentis après la prise de la nouvelle formule. Insomnies, douleurs musculaires, vertiges, maux de têtes, névralgies, douleurs articulaires, perte de cheveux, problèmes intestinaux…

Des désagréments qui ont conduit certains patients à retourner à l’ancienne formule du Levothyrox.

Cette L. Thyroxine n’étant pas efficace, les patients doivent augmenter la posologie pour atteindre un début d’efficacité.

Prenant en considération les souffrances endurées par 30% de Français (une majorité de femmes) je me devais d’écrire un livre pour rectifier le tir et restaurer la confiance et le retour à une meilleure santé.


Dans ce livre « Les troubles de la thyroïde ». Ed. Dauphin, je donne des protocoles pour l’ensemble des dysthyroïdies où figurent diverses approches thérapeutiques.

Le produit essentiel est le THYREGUL (2 gélules suffisent), un tranquillisant : QUIET-FULL. (Labo Phyt-Inov).

+ L’homéopathie, la gemmothérapie et les huiles essentielles.

Les endocrinologues qui ont lu ce livre et appliquer ces formules, ont été tancés vertement et sommer de retourner auprès de leur incontournable Levothyrox."


2°) traitements naturels contre hypothyroidie et hyperthyroidie :



"La glande thyroïde est située à la base du cou. Elle joue un rôle déterminant dans chacune de nos fonctions corporelles. Elle sécrète des hormones thyroïdiennes qui interviennent dans le bon fonctionnement de divers systèmes indispensables à notre bien-être.

Sans elles, la vie serait impossible. Elles jouent un rôle de contrôleur et de régulateur essentiel dans l’activité métabolique de pratiquement tous les tissus de l’organisme.

 Elles assurent le développement cérébral chez le fœtus et le jeune enfant et la croissance osseuse. Elles stimulent la consommation d’oxygène, aident à réguler le métabolisme des lipides et des hydrates de carbone. Elles exercent une action sur la régulation du rythme cardiaque. Elles favorisent le développement des cellules nerveuses.


Par ailleurs, une glande thyroïde en bon équilibre est une des clés de la prévention du vieillissement.

Il n’est pas surprenant que le moindre dysfonctionnement de la glande (hypothyroïdie, hyperthyroïdie) présente de nombreuses répercussions sur notre santé.

Sept femmes pour un homme sont atteintes de ces dysfonctionnements. Des endocrinologues considèrent qu’une femme sur deux a un problème thyroïdien. On appelle parfois la thyroïde le « troisième ovaire », ce qui explique son impact hormonal. Les tests ne sont pas toujours probants. Il faut donc prendre en considération la clinique (étude de l’ensemble des symptômes).

Hypo ou hyperthyroïdie ?

En permanence, on retrouve cette alternative.

Souvent, les symptômes sont mal identifiés quand il s’agit d’une hyper ou d’une hypothyroïdie légère. Ils sont mal perçus chez les personnes âgées qui ne sont pas toujours diagnostiquées. D’où la nécessité de consulter et de faire des examens pour confirmer le diagnostic.

Aussi variés qu’ils soient, les symptômes accompagnant un trouble de la thyroïde ne s’installent pas du jour au lendemain :

Frilosité excessive, troubles des règles, ralentissement du cœur, augmentation du cholestérol, survenue du diabète, prise de poids, constipation, dépression, chute des facultés intellectuelles pour l’hypothyroïdie.

Tremblements, nervosité, œdème des membres inférieurs, amaigrissement, sensation de chaleur, rythme cardiaque accéléré, transpiration pour l’hyperthyroïdie.

Cette litanie ne se résume pas à cette alternative. La liste est riche dans le domaine !


Le diagnostic repose sur la clinique, l’analyse de l’hormone hypophysaire, la TSH ou thyréostimuline qui régule la sécrétion de deux hormones thyroïdiennes : la tri-iodothyronine ou T3 et la tétraiodothyronine encore appelée thyroxine ou T4, adjoindre le taux d’iode : iodurie.

Lorsque la thyroïde ne fabrique pas suffisamment d’hormones, l’hypophyse produit davantage de TSH pour la stimuler. Ce système ingénieux fonctionne sous forme de rétrocontrôle ou de feed-back.

Le dosage de la TSH serait le test le plus sensible pour affirmer la qualité de la fonction thyroïdienne. La problématique du dosage normal de la TSH permet-elle d’éliminer un dysfonctionnement thyroïdien ? L’interrogatoire reste le temps clef de l’examen.


L’hypothyroïdie

Alors que l’hyperthyroïdie se manifeste par une accélération de tous les processus biologiques, dans l’hypothyroïdie, tout l’organisme est ralenti : le métabolisme de base, la production de chaleur, le rythme cardiaque, le transit intestinal, la combustion des graisses, etc.


Le terme d’hypothyroïdie regroupe un ensemble de syndromes résultant d’une sécrétion insuffisante des hormones thyroïdiennes. On distingue deux formes d’hypothyroïdie : la primaire et la secondaire.

Dans le premier cas, la carence en hormones thyroïdiennes est due à un mauvais fonctionnement de la glande thyroïde elle-même. L’hypothyroïdie secondaire, quant à elle, est consécutive à une atteinte de l’hypophyse ou de l’hypothalamus. On parle aussi d’hypothyroïdie d’origine centrale.

Comme chez l’enfant et l’adulte, les personnes âgées atteintes d’hypothyroïdie peuvent présenter les signes typiques de la maladie : frilosité, peau froide et sèche, voix rauque, prise de poids malgré un manque d’appétit, etc.

Toutefois, les symptômes sont souvent beaucoup moins marqués et parfois même absents. Le diagnostic peut ainsi échapper au médecin. Chez la personne âgée, l’hypothyroïdie peut se manifester d’emblée par des complications comme l’insuffisance cardiaque, la dépression mentale ou des hallucinations. Des troubles de la mémoire, n’alarmant personne car fréquents chez les personnes âgées, peuvent en être le premier signe.


Les causes des dysthyroïdies

Les troubles de la thyroïde surviennent :

après un choc émotionnel ou des stress répétitifs,

suite aux fluctuations hormonales (accouchement, ménopause)

suite à une carence ou un excès en iode (d’où faire une iodurie)

à cause des antinutriments

Les antinutriments des graines de soja


La graine de soja, à l’état naturel, contient des phytochimiques qui ont des effets toxiques sur l’être humain. Le soja contient trois antinutriments majeurs : les phytates, les goitrigènes et les inhibiteurs d’enzyme, qui génèrent quelques effets positifs mais peuvent aussi s’avérer toxiques.

Toutes les plantes contiennent des antinutriments, à un degré plus ou moins important, mais le soja est particulièrement riche en phytochimiques toxiques si bien que faute d’une préparation adéquate (trempage de longue durée et cuisson ou fermentation) les graines de cette légumineuse ne peuvent pas être consommées par l’être humain.


Certaines substances présentes dans les aliments peuvent inhiber la capacité de la glande thyroïde à fabriquer ses hormones.

On trouve d’importantes quantités de ces goitrigènes (ainsi nommés car ils peuvent entraîner la formation d’un goitre) dans le soja à l’état brut (graines de soja cuites ou grillées, huile et farine de soja).


La génistéine présente dans le soja peut bloquer les sécrétions thyroïdiennes. Ainsi s’expliquerait que les peuples qui consomment du soja soient plus sujets à la thyroïdite de Hashimoto, une maladie auto-immune. L’acide phytique peut accroître ces effets en se liant au zinc et au cuivre, deux minéraux nécessaires à la production des hormones thyroïdiennes. Le soja peut ralentir l’activité cérébrale.

Si vous êtes friands de soja, privilégiez le tofu, le tempeh, le miso, le nato.


Symptômes de l’hypothyroïdie

Etat général : fatigue et difficulté à démarrer le matin, sensibilité au froid, variation du poids, rétention d’eau, peu de transpiration, hypoglycémie, visage bouffi.

Système nerveux et cerveau : ralentissement du psychisme, dépression, migraine, irritabilité, nervosité, instabilité émotionnelle, mauvaise mémoire et concentration, insomnie, vertige, impression d’avoir le cerveau dans le brouillard, raisonnement lent.

Yeux/oreilles : vision floue et trouble de l’audition avec vertige.

Digestion : constipation, digestion difficile, flatulences.

Système sexuel : problèmes menstruels, syndrome prémenstruel, règles trop ou peu abondantes, fausses couches à répétition, seins fibrokystiques, perte de la libido, stérilité.

Gorge/voix : élocution lente, voix rauque, langue épaisse.

Système cardio-vasculaire : brachycardie, palpitations, battements de coeur lents, faibles.

Système immunitaire : faiblesse immunitaire, infections récurrentes.

Muscle/squelette : arthralgie, myalgie, lombalgie, mouvements lents, faiblesse, crampes et douleurs musculaires, articulations raides ou douloureuses, tendinites résistantes.

Phanères : perte de cheveux et de la queue du sourcil, cheveux secs, peau sèche, pâleur des lèvres et de la peau, acné chez l’adulte, cicatrisation lente, ongles cassants.


Traitements naturels contre l’hypothyroïdie

Quiet full (stress), 2 fois 2 gélules.

Thyregul : 2 gélules par jour loin des repas. Stimule les hormones thyroïdiennes. Remplace avantageusement le Lévothyrox (Lévothyroxine), par ailleurs déconseillé par l’AFFSAPS. Il agit sur la T4, hormone peu active, qui doit être convertie en T3, active avec l’apport de 5 cofacteurs (que contient Thyregul). Parallèlement et progressivement, diminuer Lévothyrox.

Orthoflore : pour relancer la flore intestinale : I gélule le matin avant le petit-déjeuner. (2 cures de 3 semaines par trimestre).

Afalg : l’algue aphanizoménon est l’aliment le plus complet de la planète (115 micronutriments). Elle comble toutes les carences et dépollue l’organisme.

2 gélules/2 jours, puis 2 fois 2 gélules pendant 15 jours, puis 3 fois 2 gélules

Vous pouvez trouver ces produits au Laboratoire Phyt’Inov (sur internet ou au 00 41 32 46 68 914).


Huiles essentielles

On dispose de deux huiles essentielles :

HE de girofle (clou)

HE de myrte vert : 2 gouttes de chaque sur support (mie de pain, un quart de morceau de sucre). Acheter un flacon de 5 ml de chaque.


Gemmothérapie

Bouleau (Betula puhescens)

Amandier (Prunus amygdalus)

Bourgeons macérat glycériné ID, flacon de 120 ml ou 250 ml, 2 fois 40 gouttes + eau.


Homéopathie

Iodum 5 CH : 2 tubes : 3 granules 2 fois par jour

Thyroidea 5 CH : 3 granules 2 fois par jour

Calcarea carbonisa (extrait de l’écaille d’huître) : hypothyroïdie avec goitre, chez un patient obèse, transpirant de la tête, peureux, lent ; les règles sont en avance et abondantes.

Graphites 5 CH : hypothyroïdie et présence d’un myxœdème, avec obésité chez un patient triste, indécis, frileux.


Les maladies auto-immunes, une hyperactivité immunitaire

Le plus souvent, l’hypothyroïdie est due à une attaque de la glande par le système immunitaire qui considère erronément ses propres tissus comme des corps étrangers. Suite à cette erreur d’interprétation, il fabrique des auto-anticorps pour attaquer ses propres tissus et les détruire.

Deux principales maladies auto-immunes peuvent être responsables d’une insuffisance de fonctionnement de la thyroïde : la thyroïdite d’Hashimoto et le myxoedème atrophique (tandis que la maladie de Basedow est une hyperthyroïdie auto-immune).


De plus en plus fréquente, la thyroïdite d’Hashimoto touche avant tout les femmes d’âge moyen. Le diagnostic repose sur l’association d’un goitre à des taux élevés en antiTPO (anticorps antithyropéroxydases et anti-thyroglobuline). Les concentrations des hormones thyroïdiennes et de la TSHpeuvent être normales. Cette maladie débute souvent par une hyperthyroïdie accompagnée parfois de problèmes oculaires.

Le plus souvent, la TSH est trop élevée et le taux des deux hormones thyroïdiennes, T3 et T4, est qui signent un état d’hypothyroïdie.

Cette maladie peut être associée à d’autres maladies auto- immunes (insuffisance surrénalienne, diabète de type I, vitiligo, pelade).


Traitement de la maladie d’Hashimoto

Pour neutraliser le contexte auto-immun, la médecine officielle est inopérante. En médecine naturelle, on recourt à un complexe de nutriments composés de stérols, de stérolines (phytostérols), d’huiles essentielles (HE de Ciste ladanifère et de Laurier noble, « Immunoregul » 2 gélules 30 mn avant les trois repas 1 semaine puis 2 gélules par jour de longs mois).


Huiles essentielles :

HE Girofle (clou) 25 mg

HE Myrte vert 25 mg

HE Ciste ladanifère 25 mg

Excipient qsp une gélule GR, 60 gélules, 2 gélules par jour, pendant un mois, à renouveler.

En plus du traitement de l’hypothyroïdie, on préconise une changement nutritionnel.


Le régime hypotoxique du Dr Jean Seignalet peut éteindre la maladie auto-immune mais est sans effet quand les cellules sont détruites (forme atrophique). Il faut privilégier l’alimentation crue et biologique. Eviter les céréales.


L’hyperthyroïdie

Dans l’hyperthyroïdie, la thyroïde s’emballe, tout s’accélère.

C’est la mise en surrégime de la thyroïde.

Ce dysfonctionnement modifie de façon notoire l’activité de l’ensemble des métabolismes.

Les hormones thyroïdiennes interviennent dans la régulation de pratiquement tous les organes. Lorsque leur production est augmentée, toutes les fonctions sont accélérées. L’hyperthyroïdie touche la femme entre 30 et 50 ans dans plus de 80 % des cas.


Les symptômes

La maladie se manifeste alors par un degré plus ou moins important d’hyperactivité, souvent peu productive, des troubles du caractère, une fatigue avec essoufflement lié à la diminution de la masse musculaire, un petit tremblement des extrémités et, parfois, une accélération du transit intestinal (diarrhée) avec une intolérance à la chaleur (thermophobie).

Au repos, le rythme cardiaque est supérieur à 90 pulsations par minute. A cette accélération du pouls s’associe parfois une augmentation de la tension artérielle et des contractions anarchiques du coeur (les extrasystoles). Ces dernières donnent une sensation désagréable au niveau de la poitrine. Ces anomalies transitoires du rythme cardiaque peuvent devenir permanentes. La tachycardie est toujours présente. Son absence devrait faire discuter ce diagnostic.


Autres signes cliniques : nervosité (sautes d’humeur, insomnie), amaigrissement malgré un bon appétit. Troubles génitaux (espacement des règles), chute du cholestérol.


Maladie de Basedow

Variété la plus fréquente d’hyperthyroïdie (1 à 2 % des femmes en souffrent durant leur vie), la maladie de Basedow est d’origine auto-immune, c’est-à-dire que le système immunitaire du patient fabrique des anticorps dirigés contre ses propres tissus, en l’occurrence des constituants de la glande thyroïde.

 Ces auto-anticorps stimulent la synthèse et la libération d’hormones thyroïdiennes et sont responsables de la survenue de l’hyperthyroïdie, mais aussi d’autres anomalies comme les troubles oculaires et des manifestations au niveau de la peau et des muscles : ces auto-anticorps s’attaquent aussi aux tissus situés derrière les yeux ainsi qu’à la peau ou aux muscles des jambes. Le seul anticorps dosé en routine est l’anticorps « antirécepteur de la TSH » ou TRAK.


Au cours de la maladie, la glande thyroïde est à la fois l’organe de production de ces anticorps et l’organe cible, qui est attaqué par ces anticorps. Ceci explique pourquoi une thyroïdectomie chirurgicale entraîne une disparition de ces anticorps, mais dès lors il faut traiter l’hypothyroïdie. Il faut noter que la maladie de Basedow peut être associée à d’autres maladies auto-immunes comme le diabète insulino-dépendant.


Traitements alternatifs de l’hyperthyroïdie

Traitement hormonal substitutif à vie, ablation de la glande thyroïde ou irradiation, les protocoles médicaux classiques ne font pas dans la dentelle. Les effets secondaires foisonnent. Les thérapies chimiques ne tiennent pas compte de la spécificité de chacun, du terrain, des pathologies annexes.


Si les traitements naturels ne peuvent pas complètement les remplacer, ils permettent toutefois de mieux supporter les dérèglements de cette glande essentielle à notre métabolisme.


Homéopathie

Iodum 15 CH + Thyroïdea 9 CH : 3 granules de chaque, 2 fois par jour.

Calcarea iodatum : hyperthyroïdie avec importantes adénopathies cervicales.

Chromium sulfuricum 7 CH, hypertrophie de la thyroïde, tachycardie, exophtalmie, faiblesse musculaire et nerveuse.

Lycopus virginicus 7 CH, exophtalmie douloureuse, tachycardie importante (douleur cardiaque) avec cœur irrégulier qui bat fort, tendance à la diarrhée et aux hémorroïdes.

Iodum 9 ou 15 CH, ne reste pas en place, a toujours chaud, anxieux et irritable s’il ne mange pas, faim vorace avec amaigrissement considérable, exophtalmie, palpitations, diarrhée.

Sulfur 9 ou 15 CH, sujet craignant la chaleur, oppressé, doit ouvrir les fenêtres, cherche le frais dans le lit, transpirant beaucoup (mauvaise odeur), avec palpitations la nuit.

Sulfur iodatum 7 CH, thermophobie (craint la chaleur), métabolisme accéléré (hyperthyroïdie), amaigrissement, asthénie, adénopathies.


Gemmothérapie

Bourgeons macérat glycériné ID (flacons de 125 ml ou 250 ml):

La viorne (Viburnum lantana) qui agit sur l’axe diencéphalo­thyroïdien (Basedow, hyperthyroïdie) : 50 gouttes + eau, le matin.

L’aubépine (Crataegus oxyacantha) est un sédatif du système nerveux central. Elle équilibre le système vago-sympathique. Son action s’exerce dans la tachycardie, l’arythmie, les palpitations, les extrasystoles : 50 gouttes + eau, le midi.

Le cornouiller sanguin (Cornus sanguinea) agit au niveau glandulaire. Il est indiqué dans l’hyperthyroïdie, dans l’apparition du goitre euthythyroïdien et les phénomènes de dysendocrinie : 50 gouttes + eau, le soir.


Huiles essentielles

On dispose de 4 huiles essentielles :

HE Myrrhe

HE Cumin des prés

HE Marjolaine des jardins

HE Petit calament des montagnes

Acheter un flacon de 10 ml. Mettre 3 gouttes du mélange sur un support (comprimé de lactose, un quart de morceau de sucre ou dans une cuillère à café d’huile d’olive) avant les repas.


Maladie de Basedow

Ajouter Immunorégul (2 gélules 30 mn avant les trois repas pendant une semaine, puis 3 fois 1 gélule durant de longs mois).

Huiles essentielles par voie orale :

HE Myrrhe 25 mg

HE Marjolaine des jardins 25 mg

HE Ciste ladanifère 25 mg

Excipient qsp 1 gélule GR, 60 gélules, 2 fois 1 gélule pendant un mois.


A renouveler régulièrement + traitement de l’hyperthyroïdie.

Pour plus d’informations sur ces maladies, lire mon livre « Les pathologies de la thyroïde », Ed. du Dauphin."

Merci à Jean Pierre Willem. Je recommande à tous de se connecter sur son blog qui est une mine d'informations bienfaisantes. et bon courage à tous ceux qui sont affectés par ces troubles de santé.


Je viens aussi de référencer ces deux partages ici pour conserver une copie de ces informations qui sont essentielles. Et depuis l'été dernier, j'ai déjà constaté que deux des blogs les plus instructifs que je consultais au quotidien ont fermé.






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