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  • Olivier Clamaron

Lonk-Teih sera toujours Lonk-Teih..L’île de la Dame Blanche, les racines celtiques de Paris

Une publication historico-ésotérique aujourd'hui, avec des informations passionnantes, qui si elles sont exactes, viennent réveiller notre mémoire collective. Et compléter nos rares connaissances de cette période pré-gallo-romaine de tradition orale.

Au vue du peu de détails qui sont parvenus jusqu' à nous, chacun-e devrait en tout cas avoir le droit d 'être informé et de se faire sa propre opinion, tant l'héritage gaulois normand celte odinique a été occulté.

L’île de la Cité et la Seine intramuros seraient un chenal artificiel monté sur pilotis de granit depuis 2 200 ans.


Merci au site morpheus.fr que j’ai découvert récemment en cherchant des informations sur la loge odinique de Chartres à la suite du visionnage d’une des dernières vidéos d’Oleg de Normandie sur les symboles runiques odiniques présents à Chambord.


Il explique aussi le passé odino-celtique « parisien » ancien, gaulois et français et mentionne cette loge basée à Chartres jusqu’à la fin du 16e siècle: l’organisation ancestrale qui regroupait les héritier-es des druides, druidesses, falas normandes, les guérisseuses « dames-toucheuses »comme on les appelait apparemment à l’époque, et les constructeurs des cathédrales Notre-Dame notamment.


Dans la revue Atlantis n° 252 de mai 1969, Marcel Moreau publie une lettre de Maurice Guignard à propos de la nature du sous-sol de l’île de la Cité :


« La stabilité de ce sous-sol repose sur des centaines de pilotis granitiques plantés au IIe siècle avant Jésus-Christ… Les Capétiens, les Valois et les Bourbons n’ignoraient pas la constitution artificielle de ce sous-sol parisien. Lorsqu’ils voulaient agrandir, embellir ou assainir la capitale, ils consultaient “les Saiges de Chartres”… Henri IV consulta Claude Guignard, frère de mon aïeul Jean Guignard, puis il tenta en vain de s’approprier les archives. En effet, en fusionnant avec la loge christo-odinique, la loge druidique remit aux archives un document en vieux proto-celtique de Chartres sur la construction d’une immense forteresse sanctuaire au milieu du grand lac Lonk-Teih (Lutèce), sur l’emplacement du futur Paris. « Ce document fut ultérieurement traduit en français par l’historien Rouillard de Chartres, mais il disparut de la circulation officielle vers 1760. « Tout d’abord, les spécialistes de ce temps détournèrent les eaux de la Seine vers la Loire, en approfondissant le Thalweg de l’Essonne. Ils détournèrent la Marne au Nord. Une fois partiellement desséché, le lac fut planté d’immenses piliers pilotis en granit. Le tout fut recouvert de dalles non jointoyées et de terre rapportée. La Seine fut donc enfermée dans un chenal assez étroit. C’est sur ce sol artificiel qu’on a construit Paris… ».

Il y a 2 500 ans, Paris était un vaste marécage (lac Lonk-Teih) avec une Seine nord et une Seine sud. Les ingénieurs proto-celtes décidèrent de relever le sol et d’y canaliser les eaux au milieu desquelles ils firent une île sanctuarisée. L’île artificielle de la Cité s’appelait originellement l’île de la Dame Blanche en référence à la grande déesse. On retrouvera d’ailleurs l’autel celtique, dit des Nautes (la corporation de bateliers, commerçants, marins du fleuve). Un des chapiteaux de cet autel représente le grand Dieu des Celtes, Esus.


Est-ce aussi pour cette raison, que le blason de Paris figure symboliquement un vaisseau. En référence aux Nautes des Parisii? Ou à la barque de la Déesse de l'amour et de la guerre, la grande magicienne Isis-Inanna-Vénus-Freya-Astarté-Ishtar-Aset-Tanit-Anat ? ."Reine des cieux, maitresse des mondes, l'alchimiste cosmique", associée à la constellation de Sirius-Sopdet, par les anciens, avec pour symboles la vache et le taureau, une étoile à 5 ( 7° chakra) ou 8 branches..

On retrouve aussi les 8 lignes dans l'"étoile d' Isis, noyau mère de l' âme, rune ING couchée, symbole du chakra du coeur".


Si aujourd’hui, la symbolique antique dans le blason a quasiment disparue, ce ne fut pas toujours le cas. Et les références étaient clairement égyptiennes, pendant quelques années sous le premier empire. Napoléon Bonaparte, passionné d’Egypte, disposait-il lui aussi de connaissances ésotériques? Merci à Yann de m' avoir fait découvrir le livre de Caroline Bright sur les déesses dont Aset-Ast ( Isis en grec). Merci à Caroline Bright . Son livre : Tome 1 Les Déesses. petite encyclopédie des déesses.

Elle y explique la filiation entre la spiritualité en Gaule avec les cultes apportés, par les colons grecs, dont celui d'Isis. Selon elle, jusqu'au 18° siècle, se trouvait une grande statue d'Isis, sur sa barque dans l'église Saint Germain des Pres et la devise de Paris Fluctuat nec Mergitur, " rappellerait la navigation héroïque des "suivants d'Horus", survivants de l'Atlantide, et "la navigation des initiés dans le secret des temples".

Selon certains chercheurs, les antiques gaulois Parisii, tireraient leur nom, de la déesse.


Sources : Atlantis, https://insolentiae.com,�https://lesobservateurs.ch Extraits publié dans Morphéus n° 94


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